Expression du Maire

POUR EVITER UN NOUVEAU CONFINEMENT

Proposition de la municipalité de Grabels pour une nouvelle organisation de notre vie collective.

Avant-propos

Voilà bientôt un an que nous faisons face aux ravages de l’épidémie du nouveau Coronavirus. Une troisième vague s’annonce avec les complications de l’arrivée de nouveaux variants. Comme lors des épisodes précédents, nous apprenons par la presse et par une communication en demi-teinte des autorités gouvernementales et sanitaires qu’il faut nous préparer à un nouveau confinement. Nous voudrions attirer l’attention de tous sur de graves séries de conséquences qu’entraîne la situation que nous vivons depuis un an.

Premièrement, tout le monde a bien compris que chaque accélération de l’épidémie met en tension notre système hospitalier et particulièrement, au bout de l’échelle, le nombre de places en réanimation. Tout le monde a conscience qu’on ne peut pas laisser les choses se développer car lorsque les lits de réanimation seront tous occupés, cela se paiera par de nombreux décès supplémentaires que nous ne pouvons accepter. Ce n’est pas le lieu ici de discuter sur ce qui a amené cette limitation des capacités de réanimation dans notre système de santé. L’heure n’est pas à la polémique, mais tout responsable public se doit de dire qu’il faudra, à un moment ou un autre, faire le bilan en toute transparence devant nos concitoyens. De la même manière, nous savons tous que cette situation se maintiendra tant que nous n’aurons pas vacciné la majorité de la population et qu’en cas d’une mutation plus importante du virus, qu’il faudra renouveler les vaccinations régulièrement. En tant que municipalité nous n’avons pas de prise directe, ni de compétences spécifiques sur le plan médical, mais depuis mars dernier nous avons régulièrement proposé aux autorités préfectorales et sanitaires la mise à disposition de nos locaux et de la logistique de nos services lorsque ces dernières ont enfin décidé de mobiliser les dispositifs de terrain qui existe dans toutes les communes pour accompagner les actions nécessaires de protection médicale, depuis les tests jusqu’aux vaccins.

Deuxièmement, et cela ne semble pas suffisamment pris en compte ; confinement, semi confinement, interdiction de déplacement, fermeture des lieux de loisirs et de culture, mise à l’arrêt de certains sports, couvre-feu… finissent par avoir sur toute la population un effet dévastateur. Les mesures de soutien à l’économie ont permis de limiter les effets économiques et sociaux. Mais cela n’empêche pas de nombreux concitoyens d’être confrontés à de graves difficultés que ce soit pour leur emploi, pour leurs revenus afin de nourrir leur famille ou pour trouver un logement un minimum décent. Par ailleurs, la totalité de la population est confrontée à une véritable destruction du lien social malgré tous nos efforts à l’échelle communale pour maintenir le contact. La fermeture administrative de certains commerces, de lieux de sport, de lieux de culture et de loisirs commence à avoir des effets délétères sur la vie sociale. Nous sommes venus en aide à ceux qui n’avaient plus de quoi se nourrir mais aujourd’hui ce sont tous les habitants qui souffrent de ce manque de lien social car l’homme ne vit pas que de pain.

En conséquence, nous nous sommes mis au travail pour imaginer un maintien de la vie sociale avec des propositions précises que nous décidons de soumettre publiquement aux autorités de l’État. Cela constitue une alternative au confinement en instituant à sa place un système généralisé de rotation.

 

Proposition 1 : maintenir les écoles ouvertes en organisant la rotation des élèves.

Nous l’avons expérimenté avec les petits moyens de la commune entre le 11 mai et le 22 juin 2020. Chaque classe fonctionne en demi-effectif, autour de 12 élèves avec leur enseignant. Pendant ce temps, des personnels communaux, étatiques ou associatifs assurent des études surveillées ou des activités d’éveil, y compris en extérieur. Dans notre commune, il y a 31 classes élémentaires et maternelles avec une moyenne de 25 à 26 élèves par classe il s’agit de trouver 31 salles (ou 25 si on tient compte de parents qui souhaiteraient garder leurs enfants dans cette demie période). En réquisitionnant également toutes les salles associatives, nous disposons, avec les salles supplémentaires des écoles, des locaux nécessaires. Pour l’encadrement de ces demi-groupes en dehors du cadre scolaire proprement dit, nous proposons un partenariat préfecture, commune et association éducative pour recruter ce que nous pourrions appeler de nouveaux emplois jeunes, ce qui leur permettraient de valider une première expérience éducative formatrice. Les emplois civiques financés par l’État nous ont donné satisfaction et nous constatons qu'ils sont loin d’avoir été tous mobilisés nationalement. Si nous avons pu le faire seul dans notre commune en mai juin de l’année dernière, cela peut être fait partout avec la bonne volonté de tous et le soutien de l’État. Naturellement les personnels affectés à ces demi-groupes travailleraient sous le contrôle pédagogique des enseignants référents.

Nous pourrions organiser les demi-groupes hors du champ scolaire avec des horaires aménagés qui nous permettraient de diviser par deux la présence dans les salles de restauration scolaire.

Toute la communauté éducative a pu constater depuis septembre les ravages causés sur la majorité des élèves par plusieurs mois d’interruption de l’école. Nous avons aussi le retour d’expérience des pays qui ont fermé leurs écoles pendant plus de six mois avec de véritables générations sacrifiées. Nous ne pouvons pas renouveler cette expérience et nous proposons ici une solution alternative raisonnable.   

Dans la même optique, le fonctionnement en demi-groupes présentiel/distanciel alternés adopté pour les collégiens et lycéens porte ses fruits, pourquoi refuser de l'appliquer à l’échelle des étudiants ? Les étudiants, ces jeunes, nos jeunes, oubliés dans toutes les réflexions du gouvernement crient aujourd’hui leur désarroi. En situation de précarité et d’isolement pour la plupart, ils doivent redoubler d’efforts, faire preuve de volonté, de courage et de ténacité pour suivre au quotidien, des cours en distanciel, auxquels s'ajoutent des réunions de groupe de travail, toujours en distanciel, comment ne pas craquer, comment ne pas abandonner ? Quelle perspective d’avenir pour ces jeunes qui passent leurs journées à “regarder les murs et leur écran” ?     

 

Proposition 2 : maintenir tous les commerces de proximité avec des jauges strictes et des dispositifs de distanciation et de lavage des mains.

Cela implique par ailleurs que la grande distribution soit beaucoup plus contrôlée pour que lui soit imposée des limitations de fréquentation comme cela a été le cas au printemps dernier et qui malheureusement n’a guère été maintenu alors qu’en même temps le commerce de proximité se mourrait.  À l’échelle des communes, nous avons su l’organiser et tout le monde a pu constater qu’à l’époque ce ne sont pas les commerces de proximité qui provoquaient les rassemblements. Parmi eux, pourquoi ne pas imposer que les lieux de restauration et de convivialité puissent aussi s’organiser en accueillant le quart de leurs capacités et en répartissant dans tout leur espace la présence de chacun avec le port du masque en dehors des périodes d’alimentation et les distances réglementaires. Cela a été expérimenté dans plusieurs villes du monde sans que soit constatée de contamination.

Quant au marché de plein vent, nous sommes très fiers, dans notre commune, de l’avoir maintenu en permanence, envers et contre tout, avec des règles très strictes suivies par toute la population, particulièrement heureuse de garder ce lieu d’approvisionnement et de vitalité locale.

 

Proposition 3 : une nouvelle organisation du travail négociée collectivement

D’abord, pour les métiers qui le peuvent, maintenir le télétravail sur deux à trois jours par semaine. Sa généralisation à 100 % s’est avérée très dangereuse par l’isolement que cela a provoqué. Il faut donc maintenir une ou deux journées permettant aux collectifs de travail de se rencontrer. Mais ayons conscience que la majorité des activités ne peuvent pas appliquer le télétravail. Il faut donc trouver un système de décalage des horaires qui permettent le moins de brassage possible. Là aussi nous avons expérimenté des rotations dans nos administrations qui se sont avérées efficaces tant dans le maintien de l’activité que dans la protection des salariés. Instituer des heures de pause, notamment méridienne, décalée doit être quand même possible pour les adultes quand on le fait déjà pour les enfants. On peut faire cela très rapidement dans le secteur public (en tout cas notre commune y est prête) et le mettre en œuvre dans le secteur privé avec des dispositions réglementaires que l’inspection du travail sera chargée de vérifier. Nous pouvons accompagner ce processus avec notre police municipale.

 

Proposition 4 : imposer une jauge dans les transports en commun et généraliser les mobilités actives douces.

La rotation des horaires des activités économiques, commerciales, administratives et scolaires peut parfaitement être planifiée à l’échelle intercommunale et faire ainsi baisser les flux au moment des heures de pointe de manière drastique. Plusieurs métropoles mondiales ont mis cela au point et nous pouvons parfaitement les imiter. Dans le même temps, les transports en commun doivent appliquer une jauge en organisant entrée et sortie avec l’aide d’un personnel adapté. Nous l’avons très bien mis au point dans les transports scolaires et nous pouvons parfaitement nous y préparer pour tous les types de transport. Par ailleurs, la gratuité des transports peut s’envisager pour faciliter le recul de l’engorgement automobile mais cela nécessite un soutien financier de l’État aux collectivités concernées qui ne se seraient pas engagées dans ce processus.

Par ailleurs, le soutien financier et logistique aux déplacements doux est essentiel dans cette période comme le prouve l’expérience de la métropole de Montpellier.

 

Proposition 5 : pour le maintien de la vie culturelle et sportive.

La culture au sens large et le sport sont des éléments intrinsèques de la vie sociale et doivent cesser d’être la variable d’ajustement des mesures sanitaires.

Pour le sport, nous allons progressivement vers des jours plus longs et un climat plus clément à partir de fin février. Nous pouvons parfaitement mettre au point le maintien, le développement d’activités sportives en plein air en utilisant les semaines qui viennent à le préparer minutieusement. Les clubs et les associations concernés ne manquent pas de propositions et d’imagination, et on se doit de tous les prendre en compte.

Nos concitoyens sont indignés de voir les grandes surfaces bondées ainsi que les transports en commun aux heures de pointe, et qu’en même temps un concert, une pièce de théâtre ou un film ne peut, lui, être projeté. Il suffit d’installer un spectateur tous les deux sièges avec l’obligation de se laver les mains à l’entrée et à la sortie pour que cela soit possible. Par ailleurs l’accompagnement des projets artistiques et culturels de plein air (art de rue, infrastructure à ciel ouvert…) est essentiel à la relance de ce secteur d’activité en grande difficulté aujourd’hui tout en facilitant l’accès au plus grand nombre. Plus personne dans ce pays ne comprend ces interdits dont les effets sociaux sont catastrophiques tant sur les professionnels du spectacle et de la culture que sur la population qui se voit ainsi scotchée à ses ordinateurs et à sa télévision dans une absence totale d’interaction. Là aussi du 22 juin au 15 octobre, nous avons appris de l’expérience sur le plan local et nous avons su mettre en place des dispositifs protecteurs efficaces. Pourquoi ne pas s’en inspirer ?

Conclusion : d’autres pistes peuvent être aussi approfondies et nous savons que d’autres communes ont fait des expériences intéressantes dans ce domaine. Ceci dit, notre message est clair : un nouveau confinement généralisé serait une catastrophe économique, sociale, culturelle et psychologique. La saturation des capacités d’accueil en réanimation ne saurait justifier à elle seule une telle régression. Mettons-nous tout de suite au travail pour imaginer une alternative. L’essentiel est de faire confiance aux citoyens. Ce ne sont pas des enfants irresponsables qu’il faut enfermer dans des interdits. Si on s’adresse à leur intelligence collective et à leur sens de la responsabilité en leur permettant de maintenir une vie sociale, nous y gagnerons tous. Serons-nous écoutés ?

 

A Grabels, le 26 janvier 2021,

René Revol, Maire de Grabels et son équipe municipale.

> télécharger les propositions confinement - Maire de Grabels

Voeux 2021 du Maire et des élu.e.s de la majorité

Le Maire de Grabels dit NON à la création du nouveau stade !

À Grabels, le 08 janvier 2021

Communiqué de Presse : Le Maire de Grabels dit NON à la création du nouveau stade !

Comme nous l’avions affirmé lors de la mandature précédente, nous sommes opposés à la création d’un nouveau stade de football en remplacement du stade emblématique de la Mosson, dont Grabels est riveraine et auquel les habitants de Grabels sont très attachés.

Et cela pour deux raisons :
D’une part, ce serait une perte humaine, sociale, et économique, pour le quartier de la Paillade. Ce stade appartient à l’âme de ce quartier et doit y rester. Le caractère inondable du terrain peut être réglé par la construction d’une digue, comme nous l’avions démontré en 2015.
D’autre part, parce que l’installation prévue de ce nouveau stade se fait dans une zone sud déjà fortement encombrée, ce qui va accroitre l’engorgement automobile et la pollution de l’air.

Il serait plus raisonnable de réinvestir sur le stade la Mosson.

René Revol                                                       Zohra Dirhoussi
Maire de Grabels,                                             Adjointe au Maire de Grabels,
Vice-Président                                                 Conseillère métropolitaine
de Montpellier Méditerranée Métropole              de Montpellier Méditerranée Métropole
                     

Téléchargez le communiqué de presse

Edito du Maire - L'Avy n°2 - Nov. 2020

De la résignation à la résilience : une épreuve de résistance face à la crise

Notre société est frappée de plein fouet par l’évolution de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales. La situation est durement ressentie par nombre d’entre nous. D’une part, il y a ceux qui ont été touchés par la maladie ou le décès d’un proche ; par ailleurs, nous sommes tous contraints à une vie confinée où nous souffrons du manque de ce qui fait le sel de la vie : le lien social, le partage et l’échange.

Depuis huit mois, la municipalité assure la continuité du service public. Qu’il s’agisse de maintenir ou de réorganiser l’accueil des enfants dans les écoles avec la forte coopération des personnels, de l’action sociale en soutien aux personnes les plus vulnérables ou isolées, tout autant que concernant les affaires courantes, tous les services municipaux sont restés présents à vos côtés et continuent d’être là pour vous accompagner.

Avec les élus de l’ancienne équipe nous avons assumé les 1ères phases de la crise jusqu’aux élections et à l’investiture de la nouvelle équipe, le 3 juillet dernier. Celle-ci s’est d’emblée mobilisée dans ses fonctions et je veux rendre hommage, ici, aux anciens élus comme aux nouveaux pour leur engagement et leur sens de l’intérêt général.

Tout en assumant nos responsabilités face à la crise sanitaire, nous avons commencé à mettre en œuvre notre projet et ce, malgré les circonstances. Comme vous le verrez dans cette édition, notamment avec le dossier sur la démocratie participative ou l’article sur la préservation de notre territoire naturel exceptionnel, notre état d’esprit est à l’action.

Par les temps qui courent, le discours politique quotidiennement relayé par les médias nous invite beaucoup à la “résilience”. Redonnons alors à ce mot tout son bon sens en rappelant qu’avec la résilience il s’agit surtout de résister à toute forme de résignation face à une situation traumatique, pour s’en servir de tremplin et la dépasser. En effet, une très grande majorité de nos concitoyens veulent en sortir. Pour cela, continuons de résister ensemble afin de construire un avenir désirable et humaniste pour tous, à Grabels.

René REVOL,
Maire de Grabels

Edito du Maire - L'Avy n°1 - Juillet 2020

Un nouveau mandat : 3 exigences

Tout d’abord, je vous remercie de m’avoir fait à nouveau confiance pour ce 3ème mandat municipal à la tête d’une équipe renouvelée et représentative de toute la population de Grabels. Par là-même, vous avez apporté une reconnaissance à l’équipe sortante qui a accompli un travail formidable.

Au service de tous les habitants, nous exercerons cette nouvelle mandature autour de trois exigences :
• Mener à bien la transition écologique indispensable à notre territoire, avec le lancement immédiat de la rénovation thermique de l’école Joseph Delteil.
• Renforcer la solidarité avec l’opération « Un été solidaire à Grabels » pour soutenir tous les grabellois.es affecté.e.s par les conséquences de la crise sanitaire.
• Encourager la démocratie participative. Nous nous devons de repenser la place des citoyen.ne.s dans les décisions qui les concernent, en lançant un appel à candidature pour créer un comité citoyen de suivi de l’édification du futur éco-quartier de Gimel.
Nous souhaitons aussi mettre en œuvre notre programme dans un partenariat de confiance avec la nouvelle équipe de la métropole.
Dans ce numéro, nous vous présentons le Conseil municipal et ses engagements.

Après les nombreuses annulations de festivités incombant à la pandémie COVID-19, j’ai le plaisir de vous annoncer un rendez-vous républicain le 13 juillet dans les jardins du château, pour une soirée conviviale et musicale. Dans ce même lieu, des séances de cinéma en plein air seront organisées en partenariat avec le cinéma Utopia. Elles auront lieu tous les jeudis soir du 16 juillet au 13 août.
Bien entendu, lors de ces événements en plein air, je vous appelle à rester vigilants sur la distanciation sociale et les gestes barrières.

Je vous souhaite un très bel été à toutes et à tous.

René REVOL,
Maire de Grabels

Cérémonie de commémoration des victimes du 24 août 1944 à Grabels

Discours d'investiture de René REVOL, Maire de Grabels - Vendredi 3 juillet 2020

75e Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945 - Discours de René Revol, Maire de Grabels

Edito l’Avy n°20 – Janvier 2020

2020, une année électorale

Les élections municipales se dérouleront le 15 mars 2020 et en cas de deuxième tour le 22 mars.
La loi électorale – et c’est une excellente chose – oblige la collectivité à une totale neutralité pendant la période préélectorale. Aussi, de concert avec l’opposition, il n’y aura dans ce journal ni éditorial politique, ni tribune de l’opposition et de la majorité.

Nous profitons donc de l’occasion pour vous faire découvrir dans ce numéro spécial de début d’année des aspects étonnants et insolites de votre commune qui vous feront apprécier encore plus sa qualité de vie.

En espérant que les débats qui viennent restent courtois et sincères, au nom du Conseil Municipal de Grabels, je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite pour vous et vos proches pour cette année 2020.

Le Maire de Grabels

Edito l’Avy n°19 - Août 2019

Etat d’urgence climatique

Le 28 juin 2019 à Vérargues dans l’Hérault, record absolu de toute l’histoire moderne en France : 46° à l’ombre ! L’été caniculaire que nous vivons démontre à tous que le dérèglement climatique n’est plus une menace à venir mais une réalité en cours. Le temps nous est compté pour réagir collectivement face à ce défi. L’urgence nécessite l’action combinée des pouvoirs publics à l’échelle nationale et internationale et le changement des comportements de chacun. Sans revenir ici sur le débat public national qui a rebondi lors du nouveau changement de ministre de la transition écologique, j'entends, pour notre action locale, souligner l'importance de la prise en compte de l'urgence climatique, afin d'œuvrer ici et maintenant au changement nécessaire.

Le dossier central de ce numéro, à l’occasion de la rentrée scolaire, revient sur l'importance d'éduquer à la question de la transition écologique, par des actions concrètes au niveau même de notre système éducatif local. Parmi celles-ci l’innovation majeure en est la mise en place d’une restauration scolaire « 100 % durable » allant bien au-delà des exigences fixées par la loi pour le 1er janvier 2022. Ce qui montre que sa généralisation est non seulement souhaitable mais possible dans les autres communes.

La transition écologique impacte tous les champs de l’action locale : protection et aménagement des espaces naturels, prévention des inondations et des incendies, installation d’agriculteurs et généralisation des circuits courts, développement de l’énergie verte, préservation de la ressource en eau, isolation thermique des bâtiments en commençant par les nouvelles constructions comme cela a été le cas pour la Maison Commune et la nouvelle école Pierre Soulages, augmentation des voies douces, des moyens de transport propres...

Dès lors que les pouvoirs publics s’engagent de manière déterminée pour des avancées écologiques, les citoyens sont plus fortement incités à changer leurs comportements.

Pour cette rentrée, nous avons l’occasion de le démontrer avec les transports en commun : après des années de mobilisation de la municipalité et des associations nous obtenons une très nette amélioration de la fréquence de la ligne de bus 24 : toutes les 15 min aux heures de pointe, toutes les 30 min aux heures creuses et bus à la demande en soirée. Alors, prenons le bus !

René REVOL,
Maire de Grabels

Edito l’Avy n°18 - Mai 2019

Des finances saines, un rapport mesuré et équilibré

Vous trouverez dans ce numéro un résumé du rapport d’analyse des finances communales réalisé  par  la Chambre Régionale des Comptes. Ce rapport mesuré et équilibré (consultable sur le site de la ville) devrait mettre un terme à des polémiques infondées contre notre gestion financière.

Le rapport souligne et prend en compte le problème que nous avions à résoudre : répondre  rapidement  aux  besoins d’équipement  d’une  commune  en pleine croissance démographique en limite de la ville centre.

En 2008, notre Commune était notoirement sous-équipée alors même qu'elle faisait partie de la première couronne autour de la ville centre et subissait en conséquence une très forte pression  démographique  importante.

Nous nous sommes engagés alors dans une politique d’aménagement et d'équipement qui a fortement transformé et modernisé Grabels.

Travaux de voiries (14 km de pistes cyclables, reprise de la rue principale, réfection de la route de Montpellier en 2009 et de celle de Montferrier en 2018…) ; constructions d’équipements pour la petite enfance et l’enfance pour répondre à la croissance de la population scolaire de 45% entre 2011 et 2017 avec les créations d’une maison de la famille et d’une crèche de 44 berceaux, l'agrandissement de l’école Joseph Delteil et de sa restauration scolaire, la construction de la nouvelle école Pierre Soulages ; la construction de nouveaux locaux communaux et associatifs avec la Maison Commune sur la place Jean Jaurès et de l'Espace Communal de la Valsière ;  le développement des  équipements  sportifs avec le stade Serge Oltra, la réfection de terrains de tennis et du tambourin…). Un gros effort d’investissement qui a dû intervenir dans  un contexte de crise économique depuis 2008, de travaux de réparation et de prévention réalisés après les inondations de 2014, de baisse des dotations de l’État.

Ces réalisations indispensables ont dû être financées en utilisant trois leviers : en premier par un effort soutenu d’économies dans nos charges de fonctionnement sans altérer la qualité de l’offre scolaire ; ensuite en augmentant les impôts à deux reprises sur une période de sept ans ; enfin, dans une période de taux faible, en empruntant auprès des banques.

Cela a naturellement mis sous tension nos finances communales. Avec méthode et rigueur (aucune dépense ostentatoire comme le signale la Chambre Régionale des Comptes), nous  avons œuvré à préparer un redressement systématique.

Voici les ratios d’endettement (le nombre d’années nécessaires pour rembourser le stock de dettes avec l’excédent de l’année courante) :

- 2016 : 21 années.

- 2017 : 22 années.

- 2018 : 16 années.

- 2019 : 10 années.

Le désendettement est en cours. La situation des comptes s’améliore et contrairement aux rumeurs malveillantes, notre  commune  n’est  pas surendettée. Au terme de ce mandat, nous pourrons tout à la fois nous réjouir d’être parvenu à transformer et équiper Grabels pour la décennie nouvelle et de livrer des comptes assainis.

Dans et malgré un contexte national fort morose, continuons ensemble à préserver la qualité de vie de notre commune, avec sa vitalité associative et sa convivialité qui en font l'attrait.

René REVOL,
Maire de Grabels

Edito L’AVY 2.0 – n°17 – Novembre 2018

2008-2018 : « J’ai 10 ans... »

En effet, voilà plus de dix années que les Grabelloises et Grabellois m’ont confié la charge de notre municipalité.
Commune de la première couronne de Montpellier, Grabels a vu sa population plus que doubler ces vingt dernières années. Les deux équipes successives que j’ai eu l’honneur de conduire ont accompli un travail considérable pour accompagner la transformation de notre village, le pourvoir d'équipements majeurs qui lui faisaient défaut et impulser un dynamisme aujourd'hui largement reconnu à l’extérieur.

Vous trouverez dans cette édition un cahier central qui synthétise les réalisations de cette décennie. Plus de 20 km de voiries et de voies douces entièrement refaites ou créées ; un équipement conséquent dans le quartier de la Valsière avec une crèche municipale, un espace communal comprenant une mairie annexe et des salles associatives ; au niveau des écoles l'extension de l’école élémentaire avec rénovation totale de la restauration scolaire, la réalisation sur la Valsière de l’école primaire Pierre Soulages ; l'extension et la création du centre du village avec la Maison Commune abritant Mairie, services sociaux, salles associatives sur le bel espace d'une place entièrement créée ; la rénovation des anciens locaux municipaux au cœur du village pour contribuer à sa dynamisation
(bibliothèque, gîte, maison des arts...); un marché circuit court labellisé à réputation nationale et l'installation de nouveaux agriculteurs, des jardins familiaux, l'aménagements d’espaces verts ; des équipements sportifs ; la mise en place d’un véritable plan communal de sauvegarde face aux risques majeurs… Tout ne peut être ici listé et détaillé.

Tout cela représente près de 36 millions d’euros d’investissements depuis 2008, financés pour un tiers par des emprunts, un tiers par des subventions et un autre tiers par nos impôts locaux et enfin un effort soutenu d'économies dans les dépenses de fonctionnement municipal. Tout cela dans le contexte difficile d’une décennie de crise financière et de baisse de l’aide de l’État.

Nous détournant de polémiques et critiques systématiques nous privilégions le dialogue et sommes déterminés à poursuivre notre action, avec comme boussole l’évolution, l’intérêt général, le bien-être et le bien-vivre de ses habitants. Et plus de liens, plus de fraternité, plus de chaleur humaine.

René REVOL,
Maire de Grabels

Edito L’AVY 2.0 – n°16 – Juin 2018

L’école, encore l’école... toujours l’école !

Il y a 10 ans, lorsque j’ai été élu Maire de Grabels en 2008, dans mon discours d’investiture j’affirmais que les priorités de notre équipe étaient l’enfance et la jeunesse. Aujourd’hui, à l’heure où nous allons livrer le troisième groupe scolaire de notre Commune, l’École Pierre Soulages, la priorité demeure toujours la même. Cela pour une raison fondamentale : "on juge une société à la façon dont elle s’occupe de l’Éducation des jeunes générations", ainsi que le disait Jean Zay, Ministre de l'Éducation sous le Front populaire. Grabels connaît une croissance de sa démographie scolaire plus rapide que celle de la population, signe d’une natalité dynamique. Il est de notre responsabilité collective d’accueillir au mieux les enfants de la commune.

Dans le dossier central de ce numéro, vous trouverez le détail de l'ensemble des actions municipales en direction de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse : crèche municipale ou associative, relais d’assistantes maternelles, ludothèque, encadrement professionnel optimal des activités périscolaires, financement assuré du matériel scolaire comme celui des sorties des 28 classes (30 bientôt) de nos écoles, restauration scolaire avec une part de produits bio et une attention portée au taux d’encadrement, des équipements modernes renouvelés, des partenariats avec les associations socioculturelles et sportives…
Cette présence aux côtés du  personnel enseignant d'un encadrement humain important et de qualité, ces moyens attribués tant pour la restauration scolaire que pour les tâches pédagogiques et éducatives, tout cela a un coût. Nous assumons pleinement ce  choix de consacrer plus de la moitié du budget municipal à l’enfance et à la jeunesse.

Tout en souhaitant à toutes les familles de belles vacances d’été, nous vous donnons rendez-vous à la rentrée dans nos trois groupes scolaires : l’école Joseph Delteil 17 classes, l’école maternelle Jean Ponsy 6 classes ainsi que les 7 classes de la nouvelle école primaire Pierre soulages qui ouvrira ses portes le 3 septembre et dont l’inauguration officielle et néanmoins festive aura lieu le vendredi 5 octobre à 16h30.

René REVOL,
Maire de Grabels

Edito L’AVY 2.0 – n°15 – Printemps 2018

Un territoire communal remarquable à sauvegarder et à aménager

Grabels, Commune de la première couronne de Montpellier, subit une pression immobilière forte, en rapport avec la forte progression démographique et urbaine de Montpellier. Notre territoire, d’une superficie de 1 624 hectares a conservé 64% de ses espaces en zone naturelle, 16% en zone agricole pour 20% en zone urbanisée.

Nous pouvons décliner en cinq points nos objectifs pour le sauvegarder et l'aménager.


Préserver un urbanisme à visage humain, sanctuariser les zones naturelles et agricoles
Il est dit clairement dans le PLU (plan local d'urbanisme) de 2013 : "ne pas empiéter sur les zones agricoles et naturelles et valoriser celles-ci". Cela implique qu’aucune nouvelle zone ne soit ouverte à l'urbanisation autre que celles déjà inscrites au SCoT (schéma de cohérence territoriale) de 2006.
Afin de préserver les espaces non construits tout en respectant les obligations de procéder au réinvestissement urbain, nous sommes attentifs à ne pas défigurer les quartiers et les paysages en respectant leur forme et les constructions existantes.


Prévenir les risques
Grabels a été souvent frappée par les inondations. C'est pourquoi nous avions réalisé un premier grand aménagement avec le bassin G. Au lendemain de l'épisode millénal des 6 et 7 octobre 2014, nous avons renforcé le réseau pluvial et nous sommes employés à obtenir un avenant au PAPI 2 (Plan d'Action et de Prévention des Inondations).
Ces aménagements majeurs permettront de mieux protéger les habitants. Par ailleurs, le feu a sévèrement touché la Commune le 6 septembre dernier. Le constat de la propagation liée à l'existence de friches est une des raisons de travailler à réinstaller l'agriculture.

Aménager des espaces naturels avec sentiers de randonnée
Notre PLU préserve ces espaces naturels. Il importe, pour que chacun puisse s'approprier les paysages, de pouvoir y cheminer. Au-delà des sentiers existants, il convient de disposer de chemins balisés. Le chemin de Compostelle désormais bien fléché est fréquenté chaque année par des centaines de pélerins et promeneurs.
Un nouveau petit chemin de randonnée va permettre de cheminer 12km sur les hauteurs du village. Sous la responsabilité du Conservatoire des Espaces Naturels, des aménagements seront faits entre la parcelle de l'ancien moulin de la Grave et la passerelle de la Mosson située à la limite de Juvignac.
Le bosquet des Carignans est en cours d'aménagement et d'autres espaces, dont celui de la Soucarède seront eux aussi aménagés.


OEuvrer à rendre cultivables les espaces agricoles en friches
Les terres cultivées sont des pare-feux. La question agricole croise celle de la protection contre les incendies. Après l'installation des premiers jeunes agriculteurs, d'autres pourraient suivre, encore faut-il qu'ils puissent trouver des terres à travailler. La Métropole se dit favorable à une ceinture verte agricole. Certaines modalités de location des terres peuvent lever les craintes des propriétaires. L'intérêt particulier et l'intérêt général peuvent dès lors utilement se rejoindre.

Développer le marché à circuit court et ses nouvelles habitudes alimentaires
Dans la dernière décennie le tournant de nouvelles habitudes alimentaires a été pris par une part non négligeable de grabellois et de voisins de Communes limitrophes.
L'expérience très positive peut faire de nouveaux émules, l'installation d'agriculteurs devrait y contribuer. L'implication des scolaires dans les manifestations du marché et l'introduction de la nourriture bio à la cantine ont elles aussi une vertu pédagogique qui va au-delà des seuls élèves pour amorcer les changements de consommation alimentaire.

Sauvegarder et aménager notre territoire, une tâche exaltante pour tous !


René REVOL, Maire de Grabels

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Edito L’AVY 2.0 – n°14 – Automne 2017

Contre la politisation de la Métropole, pour la coopération intercommunale !

Le 5 juillet dernier, de manière inattendue et brutale, le président de la Métropole a évincé sept maires de la gouvernance de la Métropole. Les communes concernées sont : Castelnau-le-Lez, Lattes, le Crès, Grabels, Pignan, Saint-Georges-d’Orques, Murviel-lès-Montpellier.

Pourquoi ? Parce que ces maires ont refusé la politisation de la Métropole que veut imposer son président en exigeant que l’ensemble des membres de l’exécutif rejoignent le groupe « la République en Marche et Apparentés ». Cela est en contradiction absolue avec l’esprit de l’intercommunalité. La Métropole, comme les agglomérations ou les communautés de communes, est une intercommunalité qui n’est pas élue au suffrage universel direct et n’existe que par la participation des communes. Nous avons été élus aux élections municipales de 2014 sur des listes citoyennes et un programme municipal que nous nous devons de mettre en œuvre et non pas sur une étiquette politique qui, de surcroît, n’existait pas à l’époque !

Le président de la Métropole a trouvé une majorité, en s’appuyant sur le fait que la ville de Montpellier détient la moitié des postes, pour imposer son diktat politicien. Le 27 septembre, il est allé encore plus loin en excluant Grabels ainsi que d’autres communes de la représentation dans deux organismes techniques : le conseil d’administration de la Régie des eaux qui gère la production et la distribution d’eau potable et le Syndicat du Bassin du Lez (SyBLE) qui pilote la lutte contre les inondations. Ceci pour des motifs politiciens. Dans tout le reste de la France, ce type de structure implique la totalité des communes concernées.

Avec neuf autres maires de toutes sensibilités politiques ou sans affiliation, nous avons décidé de poursuivre l’esprit de coopération intercommunale en constituant un groupe qui fera vivre l’esprit de l’intercommunalité en mettant sous étroite surveillance la direction partisane actuelle de la Métropole et en portant des projets positifs sur notre territoire.

Ces gesticulations politiques ne nous détourneront pas de notre objectif : mettre en œuvre les engagements pris devant les électeurs tant sur les projets de compétences municipales (par exemple dans la construction de la nouvelle école Pierre Soulages qui est largement engagée) que sur les dossiers métropolitains qui nous concernent. Ainsi la rénovation totale de la route de Montferrier est d’ores et déjà engagée et sera achevée à l’été 2018. Il en va de même pour les travaux structurants contre les inondations  dont la mise en œuvre est actée.

Notre équipe municipale citoyenne et diverse est soudée par l’engagement pris devant les électeurs pour un mandat précis. Nous l’appliquons avec méthode et détermination.

 

René REVOL
Maire de Grabels

Edito L’AVY 2.0 – n°13 – Été 2017

Un certain art de vivre dans notre ville !

A la question pourquoi vous êtes-vous installés à Grabels, une nouvelle habitante nous a répondu :

« Parce que dans cette ville règne un certain art de vivre ».

De nombreux échos dans le village comme dans les communes avoisinantes nous rapportent des propos identiques soulignant la vitalité, la fraternité et la convivialité qui se manifestent dans notre Commune.

L’importance de la vie associative illustre bien cette vitalité, à laquelle nous consacrons notre dossier spécial dans ce numéro. Le dévouement des bénévoles et l’engagement citoyen font vivre et prospérer le tissu associatif de Grabels. Près d’une centaine d’associations rassemblant plus de 3500 adhérents, c’est exceptionnel et c’est là un de nos biens collectifs les plus précieux. La vie sportive y est florissante avec à la fois de très beaux résultats en compétition et en même temps un sens éducatif et social qui pénètre profondément la vie communale. Grabels est désormais connue pour son dynamisme culturel avec ses différents festivals de musique, de théâtre ou littéraires mais aussi avec ses expositions et ses salons.

Cette vitalité s’exerce aussi dans le champ de la solidarité pour venir en aide aux personnes âgées, aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’auprès de nos concitoyens les plus démunis et frappés par le sous-emploi. Notons aussi que la vie associative est très intimement liée à la vie des écoles de Grabels permettant ainsi d’associer étroitement l’enfance et la jeunesse à toutes ces activités.

Notre municipalité apporte un soutien sans faille à ce tissu associatif d’une part en lui fournissant gratuitement tous les locaux et infrastructures nécessaires et d’autre part en finançant directement le fonctionnement des associations à hauteur de 150 000 €, ainsi qu’en prenant en charge certaines des tâches notamment de communication auprès des associations.

Nous aurons l’occasion de mettre à

l’honneur cette vitalité associative à la rentrée : le vendredi 8 septembre à 18 heures 30 pour l’inauguration des nouveaux locaux de l’association Culture et Bibliothèque Pour Tous dans l’ancienne mairie devenue maison des associations, et le lendemain samedi 9 septembre au matin pour la grande fête des associations sur la place Jean Jaurès face à la Maison Commune.

En se dévouant au service des autres, on se transforme soi-même.

 

René REVOL
Maire de Grabels

Edito L’AVY 2.0 – n°12 – Mars 2017

L'action sociale, un enjeu municipal

Vous trouverez dans ce numéro du journal municipal un dossier présentant l’action sociale municipale.

Pour notre équipe et moi-même il ne s’agit pas d’un compartiment particulier de l’action municipale à côté des autres, mais un fil rouge qui traverse et inspire toutes nos actions. En effet les grabellois comme tous les citoyens de ce pays sont confrontés à un monde économique et social marqué par la compétition acharnée et le chacun pour soi ; dans un tel contexte la responsabilité de la collectivité publique et particulièrement celle de la commune, l’institution de proximité à laquelle les Français sont le plus attachés, est de protéger et de vous accompagner dans tous les domaines et particulièrement quand vous êtes confronté aux aléas de la vie.

Qu’il s’agisse de la fragilité de l’enfance et notamment de la petite enfance jusqu’aux difficultés rencontrées dans le grand âge, la commune est à vos côtés avec son service public de la petite enfance et de l’enfance, avec tous les dispositifs d’accompagnement des personnes âgées. Il en va de même dans d’autres moments difficiles de la vie, ceux de la recherche d'un emploi avec le point emploi municipal, d'un logement avec l'extension du parc social (que nous avons multiplié par cinq!) mais aussi avec l’accession aidée à la propriété.

Services de proximité, les services techniques municipaux viennent en soutien lors des inondations, la police municipale fait la tournée des personnes fragiles lors des épisodes de canicule ou de grand froid. Tous les acteurs de notre municipalité, employés comme élus sont mobilisés au service de la population.

L’Abbé Pierre disait qu’on peut juger d’une société à la façon dont elle s’occupe des plus faibles. Soyons ensemble à la hauteur de cette exigence. J’ajouterai pour ma part qu'en s’occupant des autres on contribue à se transformer soi-même en devenant collectivement plus humain.


René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°11 – Octobre 2016

Nouveau centre-ville, vrai centre de vie !

Notre commune poursuit avec méthode et opiniâtreté son aménagement. Ce début octobre, nous venons d’achever la réalisation de la place Jean Jaurès avec l’inauguration le samedi 8 octobre dernier du nouveau boulodrome et du restaurant « Carnet de Voyage ».
Cet espace public a été imaginé en 2012 à la suite d’une étude urbaine participative et 4 ans après c’est fait : un nouveau centre-ville est créé pour notre village de plus de 7000 habitants !

La Maison Commune, avec son guichet unique intégrant un accueil métropolitain, abrite tout à la fois : les services municipaux et sociaux, le Centre Communal d’Action Sociale (avec ses pôles logement, emploi, aides sociales, personnes âgées…), l’épicerie solidaire, le Centre socioculturel Gutenberg et ses multiples activités, des salles pour les associations avec une belle salle de gymnastique et de danse… Un bel ouvrage au service du public.
Les Grabellois petits et grands ont fait leur la place Jean Jaurès. Sa belle fontaine et son aire de jeux ravissent les enfants qui s'y amusent et s'y sont rafraîchis tout l’été. Chaque samedi matin, le marché circuit court, dont la réputation n’est plus à faire, anime la place.

Le nouveau terrain de pétanque a tout de suite séduit l’association « Los Pétancaïres », car enfin aux normes qui permettent d’accueillir des compétitions départementales. Les services techniques municipaux sont en train d’achever l’aménagement du boule-house qui jouxte le restaurant, devant la cave coopérative.

Le restaurant « Carnet de Voyage » va devenir un pôle de vitalité et de convivialité. Très attendu par les Grabellois, il propose à un prix abordable une cuisine familiale privilégiant les produits de saison. La gérante qui a remporté le concours et qui tenait depuis 8 ans à Viols-le-Fort un restaurant très bien référencé, est venue sur Grabels avec son enseigne et a réalisé les investissements de cuisine et de mobilier. Elle versera un loyer mensuel de 1000 euros à la Commune. Le restaurant sera ouvert à midi du lundi au samedi et le soir, du jeudi au samedi. N’hésitez pas à le faire vivre !

L'espace public désormais achevé, nous attendons à présent que la rénovation du centre commercial Saint Charles (qui sera le fait des acteurs privés concernés) puisse être engagée et qu'un bel espace commercial complète la rénovation de cette entrée dans le centre-ville de Grabels.

Vous trouverez dans ce numéro un dossier spécial qui rend compte de tous les petits et gros aménagements, réalisés ou en cours sur la Commune.

En vous souhaitant un bel automne et une bonne fin d’année.
Cordialement,

René REVOL
Maire de Grabels,
Vice-Président de Montpellier
Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°10 – Juin 2016

La Ville de Grabels continue de s’équiper

Optimiser nos finances communales
Vous trouverez dans ce numéro du journal municipal, un dossier consacré aux finances communales. Si vous voulez compléter votre information, vous trouverez le détail sur le site de la ville dans une présentation à la fois complète et pédagogique.
Nous subissons trois contraintes majeures : la baisse des dotations financières de l’Etat de plus de 40% en 3 ans, les effets négatifs du passage en Métropole qui nous obligent à des transferts financiers supplémentaires et enfin l’urgence des investissements communaux entrepris en 2015 et 2016 pour lutter contre les inondations.
Devant ces contraintes, nous avons décidé de ne pas baisser les bras et de poursuivre notre programme de modernisation de notre commune en étalant certaines dépenses et en optimisant nos finances. Dans ce cadre, le Conseil Municipal a voté un budget de fonctionnement qui intègre deux dispositions importantes :
- une hausse des taux des impositions locales, la première depuis 2011 qui place la fiscalité locale de Grabels dans la moyenne des communes de la même strate dans la métropole ;
- une baisse de certaines dépenses de fonctionnement (festivités, communication) tout en maintenant le même niveau quantitatif et qualitatif de l’accueil scolaire, périscolaire et social qui constitue pour nous une priorité.
Une baisse de plus de 10% des subventions aux associations est également programmée. Cet effort collectif, où chacun prend sa part, va nous permettre de poursuivre notre équipement.

Les principaux équipements mis en œuvre
Dans nos investissements, nous donnons la priorité à la construction du nouveau groupe scolaire qui s’installera dans le quartier de la Valsière. Les terrains sont
acquis ; le groupement d’architectes Stéphane Hermet  – choisi par concours – a déposé le permis de construire, et une fois l’instruction terminée et les entreprises choisies, les terrassements commenceront à l’automne. C’est un chantier en trois tranches qui nous occupera pour les trois années à venir pour un coût estimatif total de 7 millions d’euros.
Les autres équipements précédemment programmés se mettent peu à peu en place :
- Ce début mai, la maison commune est définitivement occupée avec l’inauguration de l’épicerie solidaire.
- Début juin, nous ouvrirons le gîte d’étape communal dans une partie des anciens locaux de la mairie qui, en accueillant pèlerins et promeneurs du chemin de Saint Jacques de Compostelle, contribuera à l’animation du cœur historique du village.
- Les autres salles de l’ancienne mairie sont occupées par les associations culturelles de Grabels ainsi que par une troupe professionnelle de théâtre de rue qui loue 3 bureaux.
D’ici la fin de l’année courante, la bibliothèque pour tous pourra s’installer dans le rez-de-chaussée disposant enfin d’un espace convenable pour ses activités.
- Lors des différentes festivités printanières et estivales au château (bal du 13 juillet, fête des Bugadières), vous pourrez découvrir les aménagements extérieurs réalisés par les services techniques qui feront de ces lieux un espace de convivialité apprécié de tous.
- A l’automne, la place Jean Jaurès sera définitivement terminée et nous pourrons ainsi y installer le boulodrome et son boule-house, ainsi que son restaurant.
- Inspirés par le succès du marché en circuits courts, nous allons installer deux porteurs de projet agricole sur un terrain municipal chemin du Redonnel, en souhaitant que ce premier retour des agriculteurs sur Grabels puisse servir d’exemple pour d’autres.
- A la Valsière, entre crèche municipale et espace communal, nous lançons le projet d’aménagement de la place Pablo Neruda en véritable place de village.
La place me manque pour détailler d’autres réalisations en cours, notamment celles réalisées en régie municipale par les services techniques (voiries, espaces publics, petit parc…).
Soyez assurés de ma détermination et de celle de notre équipe à poursuivre l’équipement de Grabels avec méthode et rigueur.
Je vous invite à participer aux différentes manifestations municipales du printemps et de cet été car une chose est sûre, la vitalité culturelle, sportive et associative de Grabels ne se dément pas !

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier
Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°09 – Mars 2016

Faire battre le coeur de ville

Cinq mois après son inauguration, la Maison Commune fonctionne à merveille, avec son guichet unique pour l’accueil municipal, social, métropolitain et associatif (avec le Centre socio-culturel Gutenberg). Les salles de réunion ne désemplissent pas ; c’est toujours un bonheur d'entendre en fin d'après-midi les enfants arriver pour leurs activités périscolaires. La forte animation de la place Jean Jaurès avec le marché du samedi matin, va bientôt bénéficier de la fréquentation toute la semaine du restaurant et de l'espace bouliste, dont  la construction sera achevée d’ici l’été. L'équipement public du nouveau centre-ville est à la mesure d’une commune de plus de 7000 habitants. Par ailleurs les discussions ont commencé avec les commerçants et les propriétaires pour engager une rénovation totale du centre commercial St Charles.

Ce nouveau centre-ville désormais créé, il faut à présent s’atteler à l’aménagement du cœur du village. La belle salle de la Gerbe remplit déjà son office de lieu d'expositions, de concerts et de diverses autres activités ; elle a permis ainsi le beau succès du festival de piano début février. Nous nous engageons à présent dans l’aménagement de l’ancienne mairie avec, dès cette année, trois réalisations :
- L’ouverture d’un gîte communal au 5 rue du Presbytère, le long du chemin de St Jacques de Compostelle.
- Des salles pour accueillir les sièges sociaux des associations au premier étage, ainsi qu’une compagnie professionnelle de théâtre.
- L'installation, au rez-de-chaussée du 1 rue du Presbytère (une fois la salle des mariages déménagée dans la nouvelle mairie) de la bibliothèque pour tous qui trouvera ainsi un espace adapté à sa forte fréquentation.

Par la suite, nous aménagerons les anciennes granges en salles de spectacles dédiées au théâtre, aux concerts, aux spectacles grabellois ;  la cour Charles Flottes restera cet écrin pour nos manifestations culturelles et festives. Nous aurons ainsi au cœur du village, une petite cité culturelle.

Dans l'espace déjà aménagé des anciennes écoles, qui abrite toujours la Police Municipale, se poursuivront bien sûr les activités de la salle des jeunes et des aînés. À côté des activités plastiques nous installerons un atelier de poterie et un atelier de tissage pour faire aussi de ce lieu une petite cité des arts.

La proximité et la fréquentation de ces trois lieux (salle de la Gerbe, ancienne mairie, anciennes écoles) contribueront à dynamiser le cœur traditionnel de notre village. Si on ajoute à cela l’usage du parc du château, devenu municipal depuis l’an dernier, vous conviendrez que Grabels a, ces dernières années, franchi une étape décisive dans son aménagement. C'est d'ailleurs dans le parc du château que je vous donne  rendez-vous pour la fête des Bugadières le samedi 17 septembre.

Dans notre prochain numéro, j’aurai l’occasion de vous présenter la poursuite de l’aménagement du quartier de la Valsière, avec notamment sa nouvelle école.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°08 – Nov/Déc 2015

Hommage

Tristesse, douleur, colère, peur aussi… autant de sentiments partagés par tous. Des barbares ont assassiné en une nuit 130 innocents et laissé 392 blessés dont certains sont, à cette heure encore, entre la vie et la mort…

Parmi les victimes, en week-end à Paris pour un concert, il y avait Hugo, 23 ans, abattu au Bataclan. Étudiant en Master à Montpellier, jeune vivant ses passions, il aimait la vie, la musique, les voyages…  Ses grands parents vivent dans notre village où Véronique, sa maman, a grandi. Nous sommes tous intimement touchés par le terrible drame qui s'est déroulé à Paris. Notre cœur saigne ; la douleur est immense en pensant à eux et à leur proches. De là où nous sommes, nous leur tenons la main…

Nous ne sommes pas dupes, les assassins ont voulu, avec ce carnage prémédité, atteindre la République et ses valeurs : liberté, égalité, laïcité, fraternité.

La liberté, celle que Paul Eluard a mise en vers. La liberté d’aller et venir, la liberté de sortir, d’aller à un concert seul ou accompagné, de boire un verre en terrasse entouré d’amis, de s’amuser, d’aimer, de penser, de critiquer, de construire nos vies comme des êtres libres.

L’égalité comme principe. Egalité entre celles et ceux qui croient ou ne croient pas. Égalité qui reconnaît à chacun, quelles que soient ses convictions philosophiques ou religieuses, sa dignité d'être humain. Égalité qui refuse toutes les discriminations selon le sexe, l’origine, les opinions et qui fait de chacun un citoyen.

La laïcité qui garantit la liberté de conscience et la liberté du culte, dès lors que l’exercice de ces libertés ne contrevient pas aux principes de la République française. Laïcité qui nous permet de vivre ensemble et de nous rassembler sans pour autant nous ressembler.

La fraternité qui porte haut et fort l’étendard de l’humanisme. Face à ceux qui sèment la mort et la haine de l’autre, nous disons que tout ce qui est humain nous est cher. Nous disons que nous ne céderons pas, que nous ferons tout pour que l’amour triomphe de la haine.

La France est belle quand elle reste fidèle à ses principes et dans l'adversité se tient debout.

Lors de toutes les manifestations de solidarité (sur la place Jean Jaurès lundi à midi où nous étions nombreux, au conseil municipal, dans les rassemblements à Montpellier) nous avons senti la force d’une population soudée sous le même drapeau par les principes de la république, nous avons senti que les citoyens rassemblés sur ces valeurs, avec les institutions qui les représentent et les forces de l'ordre qui les protègent, pouvaient triompher de la barbarie.

« Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent. » Lucie Aubrac

Le Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°07 – Sept/Oct 2015

Maison Commune pour Commune citoyenne

Lundi 31 août, la Maison Commune ouvre ses portes au public. Pour l'inauguration de cette belle réalisation, je vous donne à tous rendez-vous à 11 heures 30, samedi 5 septembre, place Jean Jaurès, espace entièrement rénové face à la cave coopérative et à la Maison Commune. Ce même jour, vous y retrouverez le marché circuits courts et la Fête des associations.
Comme nous le détaillons dans le dossier de notre journal municipal, la Maison Commune accueille la Mairie et ses services administratifs, le Centre Communal d’Action Sociale et son épicerie solidaire, le Centre Socioculturel Gutenberg et ses nombreuses activités ainsi que 800m² de salles destinées aux associations ; elle dispose d'un parking souterrain d’une cinquantaine de places. La nouvelle esplanade offre une aire de jeux pour les enfants et accueille, outre le marché, de nombreuses festivités ; elle permet un accès direct au Centre d’Escalade et à la Poste. Côté sud de la cave, les travaux se poursuivent pour une livraison en mars prochain du boulodrome et de son boul’house ainsi que d’un restaurant avec terrasse.

Une volonté politique
Il avait été imaginé, dès 1992 sous la municipalité de Monsieur André Falgueirettes, que la mairie quitte les lieux qu’elle occupe depuis 1845 en bordure de la cité médiévale, pour s’installer plus au centre de la Commune, sur l'esplanade de la cave coopérative, propriété municipale. Nos prédécesseurs n’ont pu ou voulu engager cette réalisation nécessaire. Fin 2010, mon équipe a pris la décision de lancer ce projet et mis en œuvre une étude urbaine participative. Suite à un concours européen de maîtrise d’œuvre, l’équipe d’architectes a été choisie fin 2012 pour réaliser cet ouvrage avec une livraison prévue à l’automne 2015. Le pari est tenu ! Faisant fi des polémiques stériles, nous avons assumé cette volonté politique largement confirmée par les électeurs en mars 2014.

Un financement maîtrisé
Le coût prévisionnel de la Maison Commune et de la rénovation de l’Esplanade était de 8 millions d’euros.
Au terme de l’opération, nous restons dans cette enveloppe financière. Il est suffisamment rare qu’un investissement de cette ampleur se fasse sans dérapage financier pour qu’on le souligne. Depuis 4 ans la part communale des impôts locaux n’a d'ailleurs pas augmenté. Nous avons pu financer cette opération en nous appuyant sur les économies réalisées sur notre budget de fonctionnement, sur les subventions de partenaires publics (CAF, Agglomération-Métropole, réserve parlementaire) et sur l’emprunt en profitant de la baisse des taux. Il s’agit donc d’une opération financièrement maitrisée.

La notion de « Maison Commune »
Il ne s’agit pas uniquement de la « Nouvelle Mairie ». En retrouvant la dénomination de Maison Commune, terme par lequel étaient désignées les Mairies pendant la Révolution Française, notre volonté a été de créer un espace unifié où les citoyens pourront trouver l’accueil municipal, les services sociaux et les activités socioculturelles et associatives. Cette démarche a d’ailleurs convaincu la Métropole d’intégrer à notre Maison Commune un accueil pour ses services : transports, eau et assainissement, déchets, médiathèque… Se réalise ainsi le guichet unique qui fait tant défaut dans notre pays.

Une Commune citoyenne
Nous aurons désormais un équipement public enfin à la hauteur d’une Commune de bientôt 7000 habitants. Il nous permettra de mieux encore mettre le bien commun au centre de notre vie collective. Lors des inondations catastrophiques du 7 octobre 2014, notre Commune a montré qu’elle disposait à la fois d’un service public municipal de proximité au service de la population et d’une capacité citoyenne de solidarité exceptionnelle.
Cette Maison Commune est à cette image. Elle vous appartient. Prenez-la en main et que mille initiatives y fleurissent.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole

 

Edito L’AVY 2.0 – n°06 – Mai/Juin 2015

Un 1er anniversaire très encourageant !

Voilà donc un an que notre nouvelle équipe est au travail et nous pouvons présenter un premier bilan d’étape de la réalisation de nos engagements.

Concernant les nouveaux équipements, trois de nos objectifs sont atteints :
- achever dans les délais la Maison Commune et l’aménagement de la place Jean Jaurès : nous sommes dans les délais et dans le budget prévisionnel, ce qui n’est pas si courant pour ce genre de réalisations ! Je vous donne rendez-vous pour l’inauguration le 5 septembre prochain ;
- achever les vestiaires du beau stade Serge Oltra : c’est fait ; ils sont utilisés depuis plusieurs semaines ;
- intégrer dans le patrimoine municipal le château de Grabels et son parc : c’est fait et je vous donne rendez-vous le samedi 30 mai à 10h pour célébrer son acquisition.

Concernant l’ouverture d’une nouvelle école à la Valsière en septembre 2017, nous sommes comme prévu au stade de la programmation qui précède la mise en œuvre du projet.

Concernant le fonctionnement des services municipaux, la priorité à l’enfance et la jeunesse se traduit par une offre de services de qualité tant dans le cadre scolaire proprement dit (trois nouvelles classes pour la rentrée prochaine) qu’en matière périscolaire qu’assume pleinement la municipalité (mise en place des nouveaux rythmes scolaires, nouvel accueil pour la micro-crèche et le centre de loisirs…).
Les services sociaux ont été confortés par une équipe d’élus dynamiques ; se sont développées des actions dans la solidarité, le handicap, l’accessibilité, l’accès au logement. La mise en place d’un service de proximité pour l’emploi constitue une importante innovation :  d’ores et déjà plusieurs dizaines de personnes ont repris le chemin de l’emploi, deux chantiers d’insertion ont été initiés et un premier réseau avec des entreprises locales se construit.
Bref, en donnant ces seuls exemples et sans rentrer dans le détail, d’importantes réalisations sont au rendez-vous de la première année de ce mandat. Cela dans un contexte rendu difficile pour deux raisons principales :
- celle d’abord d’un contexte budgétaire contraint par la baisse des dotations de l’Etat ; dans le dossier de ce numéro de l’AVY, vous verrez les choix de rationalisation que nous avons dû faire pour éviter toute hausse d’impôts (pour la quatrième année consécutive !) ;
- celle ensuite du choc des inondations d’octobre qui nous a tant mobilisés et qui pèse encore beaucoup au quotidien.   Faire face à l’évènement et protéger au mieux nos concitoyens de cette catastrophe et de ses conséquences, ce fut et cela continuera à être une préoccupation majeure de la municipalité.

Certes une année rude mais encourageante ! La voix de Grabels se fait mieux entendre, notamment auprès des grandes collectivités ;  je ne retiendrai ici qu’un dossier défendu par Grabels depuis 2010 et dont j’ai la charge au niveau de la Métropole de Montpellier : la mise en place de la Régie Publique de l’Eau
« Aqua d’Oc ».

Soyez assurés qu’appuyés sur ce premier bilan prometteur, nous allons poursuivre notre action avec la même détermination.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier
Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°05 – Mars 2015

Une année charnière dans l’histoire de Grabels

Au cours de cette année 2015, deux dates vont marquer un tournant dans l’histoire de notre commune :

- le samedi 30 mai la municipalité acquiert la propriété du Château de Grabels, haut lieu de notre patrimoine en bordure de Mosson. Le Château, avec un hectare de terrain pour un montant plafonné à 500 000 Euros, sera dès lors assuré d’échapper à une destruction certaine si nous avions laissé ce lieu à certains projets immobiliers. Ensemble, dans la limite de nos possibilités financières communales et en mobilisant des partenariats, nous en ferons un lieu dédié à l’environnement, aux activités culturelles, aux réceptions et aux festivités ;
- cet été la Maison Commune sera terminée et elle ouvrira ses portes sur une esplanade rénovée début septembre. Nous aurons ainsi créé un vrai centre communal dans un large espace enfin à la hauteur de la 8e ville de la Métropole Montpelliéraine. Vous aurez ainsi dans un même lieu la mairie avec ses services administratifs, l'accueil de la Métropole, le Centre Communal d'Action Sociale et son épicerie solidaire, le Centre socioculturel Gutenberg, une salle multimédia et de nombreuses salles dédiées aux associations. Et sur la place Jean Jaurès : les boulistes, la salle d'escalade et un restaurant avec terrasse.

Comme le démontrera à nouveau le budget que nous adopterons en avril, cette modernisation des infrastructures de notre ville aura été réalisée progressivement, en maîtrisant nos finances locales, sans avoir augmenté les taux d’imposition depuis quatre ans.

Grabels poursuit ainsi sa marche en avant, après avoir subi cet automne des inondations catastrophiques. La mobilisation de tous et la solidarité ont permis de faire face et d’assurer la reconstruction des ouvrages détruits.

Notre solidarité et notre union sont une force face à l’adversité. Préservons-les pour en faire le ciment quotidien de notre lien social.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de Montpellier
Méditerranée Métropole

Edito L’AVY 2.0 – n°04 – Dec 2014 /Janv 2015

Grabels sinistrée, Grabels solidaire

Après un été où les feux de forêt avaient atteint un niveau record, l’automne ne nous a pas épargnés avec dix épisodes pluvieux intenses et notamment dans la nuit du 6 au 7 octobre où, avec 280 litres par m2, les précipitations ont atteint un niveau jamais égalé depuis plus d’un siècle de relevés ! Si, fort heureusement, nous ne déplorons aucune victime, les dégâts matériels sont considérables et ce traumatisme habitera longtemps de nombreux Grabellois, à commencer par votre serviteur.

Vous trouverez dans ce numéro un dossier sur cette catastrophe et ses conséquences. Je tiens ici à insister sur trois points :

1) La mobilisation exemplaire de la municipalité (élus et services confondus), des associations et des nombreux bénévoles a été reconnue par tous les présents. Nous avons pu mettre en pratique à cette occasion nos dispositifs municipaux de sécurité civile et de solidarité avec les sinistrés. Plan communal de sauvegarde, abonnement à la société météo PREDICT, système téléphonique d’alarme, réserve communale, moyens de secours et d’assistance en liaison avec les pompiers ont fait leurs preuves. Pour encore l'améliorer, nous ne manquerons pas de vous présenter dans les prochains mois, un dispositif communal perfectionné.

2) Nous devons peser de tout notre poids pour que les ouvrages de protection soient réalisés au plus vite et qu’ils soient calibrés à la hauteur de cet évènement. Ayant ce dossier en charge à l’Agglomération, j’ai obtenu que l’étude soit lancée en novembre et que la majorité des 16 millions d’euros du programme « Mosson » nous soit affectés sur la période 2015-2020.

3) Mais il faut aller plus loin. Il est indéniable que nous assistons à un dérèglement climatique urable et nous devons en tirer toutes les conséquences en termes d’aménagement pour que nous léguions à nos enfants un territoire vivable. Préserver les espaces naturels et agricoles et bloquer une urbanisation qui imperméabilise les sols sont des enjeux majeurs. Bien que le PLU (Plan Local d’Urbanisme) adopté en novembre 2013 aille déjà dans la bonne direction, le Conseil Municipal, à ma demande, a décidé d’engager une révision des documents d’urbanisme pour aller encore plus loin dans un aménagement durable de notre territoire plus protecteurcontre les inondations.

Je salue particulièrement l’élan de solidarité et d’unité qui s’est déployé dans Grabels. Cela a été un réconfort pour tous les sinistrés et c’est un acquis solide pour notre avenir commun. Vous pourrez le voir à l’oeuvre le samedi 13 décembre dans la journée de solidarité avec les sinistrés, à laquelle je vous invite à participer activement.

Du fond du coeur, je souhaite à toutes les Grabelloises et à tous les Grabellois de passer de joyeuses fêtes de fin d’année pleines de fraternité et d’espoir.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de l’Agglomération de Montpellier

Edito L’AVY 2.0 – n°03 – Oct 2014

Vive le service public !

Il est de bon ton dans le bavardage médiatique ambiant de dénigrer le service public. L’expérience quotidienne de notre commune et de ses habitants nous fait pourtant voir celui-ci sous un tout autre jour.
Cet été notre commune a subi les conséquences d’une saison particulièrement sèche : les incendies de forêt ont ravagé 13 ha ; autant de nos espaces naturels partis en fumée ; nous ne pouvons que nous féliciter de la mobilisation concertée des bénévoles du CCFF, des élus, des services publics municipaux techniques et Polices Municipale, des pompiers, du service public de sécurité civile, du service public de la gendarmerie nationale.
Cette action a permis de limiter les ravages du feu, de protéger notre village d’incendies pour certains d’origine criminelle. Lors des pluies abondantes, fin septembre, les services publics de prévention, tant au niveau municipal qu’au niveau de l’agglomération et départemental, se sont à nouveau mobilisés. Quant au service public de l’eau de l’agglomération, il a su faire face cet été pour assurer la couverture des besoins des habitants lorsque la sécheresse menaçait nos ressources.

Vous avez pu également constater la forte implication du service public municipal d’éducation pour parvenir à assurer une rentrée scolaire satisfaisante aux 700 enfants qui fréquentent désormais nos écoles. Et ce, dans un contexte où le gouvernement nous impose une réforme des rythmes scolaires improvisée et mal gérée, tout en diminuant les moyens. Nous avons pris les mesures et nous sommes donnés les moyens à l’échelle communale pour assurer l’accueil des enfants, en collaboration avec les enseignants du service public de l’éducation nationale ; je tiens ici à leur rendre hommage : ils contribuent fortement par leur investissement à la réputation de nos écoles. L’intervention communale pour l’enfance couvre de nombreux autres domaines : le transport par bus scolaire pour plus de 110 enfants encadrés par les personnels, l’accueil de qualité dans le temps périscolaire matin midi et soir, avec la mise en place d’activités éducatives et ludiques aux heures de TAP imposées par le gouvernement, le centre de loisirs toujours aussi dynamique et qui fait le plein, la crèche municipale qui est désormais bien montée en charge avec ses 40 berceaux, l’installation de la micro crèche dans ses nouveaux locaux préparés tout l’été par les services techniques… Notre commune a fait le choix de consacrer d’importants moyens à l’accueil de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse ; nous ne le regrettons pas.

Je pourrais multiplier les exemples. Je suis convaincu que la population de notre village est fortement attachée au service public municipal, service de proximité et de solidarité, qui contribue à la qualité de vie et à la force de nos liens sociaux. Soyez assurés que votre maire et son conseil municipal défendront ce service public avec acharnement.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de l’Agglomération de Montpellier

Edito L’AVY 2.0 – n°02 – Juillet 2014

1914-2014 : Honorer la mémoire de Jean JAURES

Le 31 juillet 2014 nous serons sur l’esplanade de la Cave Coopérative, là où s’érige notre nouvelle Maison Commune, pour honorer la mémoire de Jean Jaurès, 100 ans après jour pour jour son assassinat le 31 juillet 1914, deux jours avant le début de la « Grande Guerre ». Jusqu’à son dernier souffle, Jaurès s’était battu pour que la paix et l’entente entre les peuples prenne le pas sur la guerre. Son assassinat par un belliciste illuminé ouvrait la voie à la barbarie qui pendant quatre ans allait profondément meurtrir les peuples d’Europe.

Pour honorer sa mémoire, le 31 juillet prochain à 15 heures, en présence du Président de la Communauté d’Agglomération de Montpellier, Monsieur Philippe Saurel, nous inaugurerons la place Jean Jaurès face à la coopérative de Grabels. Ce lieu symbolique rappelle ainsi que Jaurès fut l’un des fondateurs du mouvement coopératif viticole. Son discours de 1905 devant la première cave coopérative du Languedoc à Maraussan marque l’histoire du Midi.
Dans tous les domaines Jaurès prônait la coopération entre les hommes pour le bien commun de tous au lieu de céder à la compétition acharnée du « chacun pour soi ».

La mémoire de Jean Jaurès n’appartient à aucun camp quel qu’il soit, il appartient au patrimoine commun de la République. Ce 31 juillet était l’occasion de nous rassembler pour le célébrer solennellement.

René REVOL
Maire de Grabels
Vice-Président de l’Agglomération de Montpellier

Edito L’AVY 2.0 – n°01 – Mai 2014

Une équipe déjà à pied d’œuvre !

Lors des élections municipales des 23 et 30 mars, à une large majorité, vous avez confié la responsabilité de conduire la municipalité à l’équipe « Grabels Une Œuvre Commune » que j’ai eu l’honneur de conduire. Je mènerai ce mandat de Maire dans les six prochaines années avec le respect de trois grands principes. Premièrement notre équipe est soudée par la volonté de réaliser les engagements pris devant les électeurs ; je ferai ici régulièrement le point sur leur réalisation, tâche qui sera à la fois systématique et progressive dans le respect des possibilités financières de la
Commune.
Deuxièmement, je veillerai à vous associer à nos décisions dans une démarche participative et citoyenne, car seules les décisions largement partagées sont efficaces.
Enfin soyez assurés que je ne serai pas le Maire d’un camp contre un autre mais l’élu que vous connaissez au service de Tous, sensible à la souffrance de ceux qui sont dans la difficulté, disponible et à l’écoute de chacun.

Vous trouverez dans ce numéro 1 de la nouvelle formule du magazine municipal la liste complète du Conseil Municipal et les délégations des adjoints et des conseillers municipaux. Tous au travail dès le lendemain des élections, nous vous rendrons compte dans les prochaines éditions de ce magazine des grandes actions en chantier dans notre Commune.
Ce mois d’avril a été consacré à l’élaboration et à l’adoption du budget de la commune. Il consacre notre volonté d’assurer un bon service public municipal de proximité et de poursuivre l’équipement de notre village tout en veillant à honorer notre engagement de ne pas augmenter la part communale des impôts. Cet exercice a été difficile et il nous a fallu travailler le détail de toutes les dépenses, car nous subissons les effets des baisses brutales des dotations décidées par le gouvernement, alors que celui-ci accroit en même temps nos charges (comme celles associées à la réforme des rythmes scolaires). Malgré cette contrainte nous sommes arrivés à élaborer un budget efficace et dynamique sans hausse d’impôts.

Enfin, Grabels est reconnue dans l’Agglomération de Montpellier : le 22 avril, j’ai été élu Vice-président de l’Agglomération. Le Président Philippe SAUREL, Maire de Montpellier, m’a confié la politique de l’eau et notamment le retour en Régie Publique.
Ainsi je me trouve en charge de mettre en œuvre un projet que je défends depuis longtemps et pour lequel vous m’aviez donné un mandat clair en mai 2013 par la votation citoyenne où vous vous êtes prononcés à 95% pour la régie publique, mandat que vous avez largement confirmé aux élections municipales.

En vous souhaitant un printemps joyeux et lumineux,

René REVOL

Maire de Grabels
Vice-président de l’Agglomération de Montpellier

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